Le Réseau national égyptien d’information scientifique et technique (ENSTINET) a été créé en 1986 par l’Académie égyptienne de la recherche scientifique et de la technologie (ASRT). ENSTINET héberge le Centre national de l’ISSN pour l’Égypte depuis 1990. ENSTINET gère une plateforme technologique de soutien à la recherche en Egypte. Il exploite le Réseau national de recherche et d’enseignement. Il collabore avec des organisations similaires en Europe (GEANT) et aux USA (Internet2). ENSTINET héberge également le portail égyptien de la banque de connaissances, le référentiel scientifique et technique national et une plateforme de publications, ainsi que d’autres services. Grâce aux accords passés avec 31 éditeurs, 120 bases de données sont mises à la disposition des chercheurs et étudiants égyptiens. ENSTINET et ISSN Égypte ont joué un rôle déterminant dans la création de l’index arabe des citations avec Clarivate (https://clarivate.com/arabic-citation-index/) pour rendre la recherche dans les États arabes plus visible.
Réunion organisée par EURIG
Le Centre international de l’ISSN participera à RDA in Europe 2022, une réunion annuelle organisée par l’EURIG, le 17 novembre. L’ordre du jour et les détails d’inscription peuvent être trouvés ici: http://www.rda-rsc.org/node/725
Notamment, la session de l’après-midi se concentrera sur les agrégats, d’un intérêt particulier pour le réseau ISSN.
Archiver les revues en accès ouvert ou comment transformer le diamant en JASPER
Gaëlle Béquet, directrice du Centre international de l’ISSN, a publié un article dans UKSG Insights sur le projet JASPER. Les revues en libre accès sont mal conservées, comme le montrent deux études récentes basées sur une analyse des titres indexés par DOAJ. Ce constat inquiétant a motivé DOAJ, CLOCKSS, Keepers Registry, Internet Archive et Public Knowledge Project à unir leurs forces pour proposer une solution d’archivage pour les revues n’imposant pas aux auteurs des frais de publication. Le projet JASPER a abouti à la création d’un outil et d’un processus permettant la préservation d’une douzaine de revues. La prochaine étape est de passer à la vitesse supérieure pour archiver un plus grand nombre de revues et impliquer plus d’agences de conservation, ceci à condition d’obtenir des financements complémentaires.
